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Musique classique et opéra par Classissima

Piotr Ilitch Tchaïkovski

jeudi 29 septembre 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

26 septembre

Aurélie Dupont, moment de grâce…

Le blog d … je dirais même plus un mogrent de masse, euh, un moment de grâce. (clin d’oeil à Hergé bientôt dans Passion Classique avec Albert Algoud) La première fois que j’ai rencontré Aurélie Dupont, elle était encore sujet à l’Opéra de Paris. Nous l’avions suivie pendant un an jusqu’à sa nomination d’étoile pour Le Journal de la Création sur France 5. Elle était lumineuse, disponible, adorable. Un amour de cygne. Elle a gagné en vérité, en profondeur. Un amour de Swan. Pina Bausch est passé par là. Après une malheureuse parenthèse à la direction de la danse de la plus grande compagnie du monde (tout le monde peut se tromper, mais pas deux fois) gageons que ce choix-ci est le bon. Aurélie en a non seulement toutes les qualités mais aussi toute la légitimité. Voici son programme : - Berlioz, Les Troyens, “Marche des Troyens” (qui accompagne traditionnellement le Défilé du Ballet et qui sera donné pour l’ouverture de la saison les 24 et 26 septembre) par l’Orchestre Symphonique de Baltimore dirigé par D. Zinman Extraits musicaux qui seront joués pour le programme Jiri Kylian donné au Palais Garnier du 26 novembre au 31 décembre : - Stravinsky, Symphony of Psalms, par le London Symphonic Orchestra dirigé par L. Bernstein - Gian Battista Pergolese, “Stabat Mater” par A. Scholl,B. Bonney et Les Talens Lyriques dirigés par C.Rousset - Piotr Ilyitch Tchaikovsky, Le Lac des cygnes, “Valse” par la Philhamonia dirigé par H. von Karajan Les Madeleines : - Billie Holiday “I’ll be seeing you” - Abhez, ”Nature boy”par Nat King Cole

Carnets sur sol

25 septembre

[concerts] Bilan de septembre, prospective d'octobre

Très beau mois d'octobre prodigue en raretés. Voici ma sélection (hors des choses dans les grandes salles que tout le monde a repéré, comme Eliogabalo de Cavalli, Norma sur instruments d'époque ou les Kerner par Kaufmann & Deutsch…). Mais d'abord : rétroviseur de septembre Si j'ai dit tout le mal possible de Barenboim dans Bruckner, fulgurantes ouvertures de saison au TCE (Kirill Petrenko dans une Cinquième de Tchaïkovski très horizontale et cursive, d'un engagement absolu), à la Maison de la Radio (Saint-Saëns, Ibert, Schmitt, Poulenc, Milhaud dans leurs grandes œuvres avec un ONF digne de son rang de symbole français !) et pour l'Orchestre de Paris (Szenen aus Goethes Faust de Schumann avec Müller, Eriksmoen, Staples, Gerhaher, chœur et orchestre au sommet de leur art). Très joli cycle pianistique à l'Hôtel de Birague également (avec Enescu et Bobescu pour violon et piano), et même du joli jazz vocal traditionnel à l'Hôtel de Castries… Arrivent Faust I & II version musical au Châtelet, Eliogabalo de Cavalli à Garnier et Amphitryon de Kleist à Aubervilliers. Septembre est déjà un grand mois. Sélection concerts ¶ Intermèdes de La Pellegrina, premières ébauches de ce qui deviendra le genre opéra, par l'ensemble Pygmalion à Versailles. (mais c'est cher, 45€ minimum) ¶ Le retour du programme d'airs de cour Guédron & Friends du Poème Harmonique (disque Cœur, l'un des deux ou trois plus beaux jamais commis dans ce répertoire), cette fois avec la grande Eva Zaïcik (on lui consacrera prochainement un petit portrait) au lieu de l'emblématique Claire Lefilliâtre. Au Louvre. ¶ Musique élisabethaine par Hopkinson Smith salle Cortot. ¶ Extraits des Éléments de Lalande & Destouches à l'Auditorium du Louvre. Un superbe disque de l'ensemble Les Surprises a paru, très bien dit et très habité. ¶ Quatuors de Boccherini, Mozart et Pleyel sur instruments d'époque par le Quatuor Pleyel. Temple de Port-Royal. ¶ Une symphonie (inédite ?) de Guénin par le Concert de la Loge Olympique . Couplé avec la 83 de Haydn et des airs italiens de Bach (Johann Christian), Sart et Parisiello par Piau. Noté au Louvre sur mon agenda (il me semblait que c'était à Gaveau. ¶ Les Horaces, dernier opéra français non encore recréé de Salieri. Les deux autres, Les Danaïdes et Tarare étant chacun dans leur genre des chefs-d'œuvre assez absolus, on a bon espoir. À Versailles. ¶ Die Dichterliebe de Schumann et les Harfenspieler-lieder de Schubert avec accompagnement de harpe, au Petit-Palais. ¶ Proserpine de Saint-Saëns, jamais remontée. Saint-Saëns change beaucoup d'un opéra à l'autre, mais il en a assez peu raté. Henry VIII et Les Barbares sont même des sommets du second XIXe français… À Versailles. ¶ Les Satires de Chostakovitch et les Dickinson de Copland aux Invalides. Sélection interprètes ¶ Le Quatuor Hanson jouera Haydn (Op.50 n°6), Mozart (K.575), Webern (Langsamer Satz). Hôtel de Soubise. ¶ Le Quatuor Ardeo joue un superbe programme Schubert 14, Schumann 1 et Kurtág 3 (Officium Breve). À Saint-Quentin-en-Yvelines, où il est en résidence avec des programmes exaltants, de la même farine, durant toute la saison. ¶ L'ECMA (Académie de Musique de Chambre Européenne) au CNSM. Lieu de découvertes majeures, d'artistes qui me hantent depuis. (et ont ensuite remporté les plus grands concours) ¶ Les échanges du CNSM avec le Conservatoire de Palerme pour un programme de musique sacrée franco-italienne du XVIIe siècle… chaque année, un grand moment. ¶ Saraste dans Roméo & Juliette de Berlioz avec Chauvet, Barbeyrac et Neven, voilà qui promet. Sélection théâtre Côté patrimoine européen peu donné en France, c'est un peu l'orgie : Amphitryon de Kleist à Aubervilliers, La Mort de Danton de Büchner à Bobigny, Père de Strindberg salle Richelieu ! Liste élargie Les codes couleurs ne vous concernent pas davantage que d'ordinaire, j'ai simplement autre chose à faire que de les retirer de mon relevé personnel, en plus des entrées sur mes réunions professionnelles ou mes complots personnels. Néanmoins, pour plus de clarté : ◊ violet : prévu d'y aller ◊ bleu : souhaite y aller ◊ vert : incertain ◊ **** : place déjà achetée ◊ § : intéressé, mais n'irai probablement pas ◊ ¤ : n'irai pas, noté à titre de documentation ◊ (( : début de série ◊ )) : fin de série ◊ jaune : événement particulier ◊ rouge : à vendre / acheter Les bons soirs, vous pourrez toujours guetter ma bure et mes savates dans les escaliers. Cliquez sur l'image pour faire apparaître le calendrier (téléchargeable, d'ailleurs, il suffit d'enregistrer la page html) dans une nouvelle fenêtre, avec tous les détails.




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24 septembre

CD, compte rendu critique. Lucas Debargue, piano : JS BACH, BEETHOVEN, MEDTNER (1 cd Sony classical)

CD, compte rendu critique. Lucas Debargue, piano : JS BACH, BEETHOVEN, MEDTNER (1 cd Sony classical)… Tendresse du jeu, et enivrement prêt à renoncer, d’une profonde et calme nostalgie… L’instinct musical de Lucas Debargue, jeune français récemment distingué au Concours Tchaikovsky 2015, précise disque après disque ses qualités d’interprète. Le phrasé, le toucher s’estompent pour une atténuation suggestive continûment mesurée, canalisée par un instinct d’une rare musicalité. Le jeune Lucas Débarque n’a pas usurpé sa récente notoriété : il s’agit bien d’un pianiste poète qui sait doser, clarifier, structurer une somptueuse syntaxe pianistique : son contrepoint chez Bach, touche par sa candeur et sa précision ; une qualité d’éloquence et de fraîcheur enfantine, cultivée avec une élégance et une finesse qui sait se renouveler selon la pièce concernée. LUCAS DEBARGUE : pianiste ET poète… Moins riche expressivement, plus évident quoique d’une belle précision et clarté technique, le premier mouvement de la Sonate de Beethoven n°7 en ré majeur opus 10/3 (Presto), impose un feu plus nerveux, en équilibre, mobile, dans un jeu de bascule, à la fois trépidant et d’une élégance mozartienne. Un glas plus funèbre colore le Largo, méditatif, empêché, et finalement de plus en plus lugubre : le rubato et le jeu allusif, doué de phrases plus souples, quoique enténébrées, délivrent une claire et juste conception de ce drame intérieur, au vertige tragique insondable. Une belle réussite. Le Menuetto en sa maîtrise (retenue) n’est que juste insouciance. Une détente idéale pour rompre avec la tension tragique de ce qui a précédé. Le Rondo saisit par son étincelle vive et son urgence idéalement syncopée : le meilleur épisode, émotionnellement parfait. Le Medtner (Sonate en fa mineur opus 5) est tout aussi captivant : indice d’un programme équilibré, qui sait préserver l’équilibre et la tension continue. Il semble d’ailleurs réactiver mais en plus heurté, le climat panique et récemment plus vif du Rondo beethovénien. Pourtant en plus décousu, tant le jeu syncopé, hoquetant, semble déconstruire plus qu’il n’avance, dans ce préambule de plus de 12mn qui séduit par ses acoups comme aspirés. L’intermezzo résiste et se déroule comme une course à l’abîme mais comme suspendu, au ralenti. Lucas Debargue saisit toute la recherche de Medtner sur le temps et la durée. Sur la notion même de développement et de réitération. Sur la couleur à la fois cynique, froide, d’une rêverie hallucinée. L’enchantement se déploie sans contraintes, en une fluidité plus construite dans le Largo divoto, d’une puissance tout aussi suggestive parfaitement habitée. Ici il semble que Beethoven rencontre Liszt, avec en arrière fond, une interrogation mystique délirante et personnelle, presque frénétiquement énoncée à la Scriabine. Fulgurance, contrastes, vélocité et volubilité, de l’extase à la transe : le pianiste parvient à traverser tous les paysages de ce kaléidoscope sonore proche de la folie, avec une énergie qui sait être hyperactive et sans dilution. Maîtrise et finesse : Lucas Debargue impose un tempérament de grande classe, une technicité qui sait être l’expression d’une belle poétique personnelle. Le mois de septembre 2016 voit l’émergence / confirmation de deux immenses tempéraments du clavier parmi la nouvelle génération : Lucas Debargue donc aux côtés de l’excellent et subtilement poétique, Benjamin Grosvenor (sublime 4è cd édité par Decca, intitulé « HOMAGES » : Bach, Mendelssohn, Chopin, Franck, Liszt, édité le 9 septembre dernier : LIRE notre grande critique du cd HOMAGES par Benjamin Grosvenor… , également récompensé par le CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre 2016). Le piano contemporain vit de nouvelles heures en or. A suivre. CD, compte rendu critique. Lucas Debargue, piano : JS BACH, BEETHOVEN, MEDTNER (1 cd Sony classical 889853 41762 9 / enregistré à Berlin, en février 2015).

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15 septembre

Orchestre National de Lille : temps forts de la nouvelle saison 2016 – 2017

LILLE, Orchestre National de Lille : saison 2016 – 2017. Présentation et temps forts. La nouvelle saison de l’Orchestre National de Lille comprend plusieurs cycles thématiquement forts, emblématiques d’une ligne artistique qui frappe toujours par son engagement (accessibilité, offres renouvelées à destinations des publics…) et son équilibre (diversité des volets musicaux, des interprètes et des phalanges conviées : cette année, Orchestres de Picardie, National de Lyon…). C’est aussi une réflexion vivante sur les formes du concert dont les propositions sont aujourd’hui aussi diversifiées que bien identifiées : les « planète orchestre » (découverte des instruments de l’orchestre de l’intérieur), les concerts flash à 12h30 (places à 5 euros), les ciné-concerts (cette année Ratatouille en février 2017 et Le Cirque en avril suivant) ; sans omettre les offre »Famillissimo », comme les ateliers de découverte musicale, enrichissent pendant toute la saison, une offre de plus en plus proche des publics. Un orchestre à la carte en quelque sorte… de quoi répondre aux attentes de chacun, selon son rythme, selon ses goûts. En cela les actions de l’ONL (Orchestre National de Lille ) sont particulièrement exemplaires, d’autant, – ne l’oublions pas- que le renouvellement des publics reste la grande obsession du milieu musical en France. Non sans raison. La présence complète et continûment active de l’Orchestre sur la toile, à travers ses contenus connectés via ses propres réseaux (site web dédié : www.onlille.com), ses comptes Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Flikr (riches offres de photographies…) démontrent l’activité d’une phalange « high tech » dont il est très facile de suivre les sessions et les accomplissements tout au long de la saison. saison 2016 – 2017 Les 40 ans de l’Orchestre National de LILLE PASSATION ET CONTINUITÉ… C’est surtout pour sa 40 ème saison, en 2016 – 2017, le cycle de la passation et de la continuité, entre le chef fondateur depuis 1976, Jean-Claude Casadesus, et son successeur pour de nouvelles aventures, le français trentenaire, Alexandre Bloch,qui fait donc son entrée sous les projecteurs en ce mois de septembre 2016. Durant ce nouveau cycle musical, 4 programmes majeurs permettent aux spectateurs de découvrir la personnalité du nouveau directeur musical, dès le 29 septembre prochain : programme « Bienvenue Maestro! » (Les 29 et 30 septembre puis les 1er octobre 2016 ). LIRE notre dossier l’Orchestre National de Lille : les 4 programmes dirigés par Alexandre Bloch, nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille . Musique concertante (Concerto pour violon de Khatchaturian), ballet de Stravinsky, musique américaine, et aussi création contemporaine en une ultime concert de saison, le 1er juillet, confrontant Enfer et Paradis, sans omettre l’opéra, avec Les Pêcheurs de perles de Bizet… déjà les jalons de cette première proposition du nouveau chef est aussi variée qu’ambitieuse. A suivre de près. JEAN-CLAUDE CASADESUS… Les fidèles de Jean-Claude Casadesus – qui reste donc chef fondateur, retrouveront le maestro emblématique de l’aventure symphonique à Lille et dans son territoire, dans le cycle « L’amour & la danse » comprenant 3 volets de décembre 2016 à mars 2017, soit entre autres de superbes pages du romantisme français couplés à des auteurs du XXè et contemporains, égrenant les grandes figures de la passion amoureuse (« Roméo et Juliette », le 1er décembre 2016 ; « L’Extase » : Beethoven, R. Strauss, Scriabine évidemment : les 19 et 20 janvier 2017 ; « Don Juan », avec de R. Strauss : les Quatre derniers lieder / Annette Dasch, soprano, et le poème Don Juan, les 2 et 3 mars 2017). CYCLES SCHUMANN et BEETHOVEN… Plurielle, ouverte, généreuse et furieusement romantique, spécifiquement germanique, la nouvelle saison de l’ONL comprend deux volets à suivre également, dédiés à Robert Schumann et Ludwig van Beethoven. Le symphonisme de Schumann est porté par le souffle de la nature (en particulier le flux impressionnant du Rhin : d’où sa 3ème Symphonie dite « Rhénane ») et surtout par l’amour de son épouse, virtuose du piano, l’incontournable Clara (cycle Schumann joué et dirigé par le pianiste et chef Christian Zacharias : 4 programmes à partir du 4 octobre 2016 et jusqu’au 24 juin 2017). Tout orchestre ne peut s’enrichir s’il n’aborde régulièrement le génie beethovénien : ainsi l’ONL propose en 2 dates (12 et 13 janvier 2017), l’intégrale des 5 Concertos pour piano avec la complicité du pianiste qui dirige aussi l’Orchestre, Rudolf Buchbinder. CREATIONS : 2 COMPOSITEURS EN RESIDENCE : créations et leçons… Deux personnalités contemporaines colorent de leur écriture propre la saison nouvelle à Lille : le français Yann Robin, dont la sensibilité et l’acte de composition s’inscrivent au carrefour du Jazz, du classique et du rock… Création de son Concerto pour violoncelle et orchestre les 13, 14, 15 octobre 2016, puis flamboyante et puissante évocation des Enfers, « Inferno » (nouvelle pièce en création mondiale), confronté à l’angélisme irréel du Requiem de Fauré (dernier épisode : In Paradisum), le 1er juillet 2017 (qui est aussi le concert de clôture dirigé par Alexandre Bloch). De son côté, Hector Parra est catalan : il achève sa coopération avec l’ONL lors du concert de passation entre Jean-Claude Casadesus et Alexandre Bloch, avec sa nouvelle pièce en création française, « InFALL », les 29, 30 septembre puis 1er octobre 2016. En complément, les deux compositeurs résidents proposent tout au long de la saison, plusieurs « Leçons de musique », introductions aux concerts affichés, selon leur propre expérience / sensibilité de la musique ; les deux créateurs pédagogues s’expriment évidemment sur leurs propres oeuvres et aussi sur les autres programmes de l’ONL… 9 lectures sont ainsi proposées du 29 septembre 2016 au 1er juillet 2017. L’Orchestre National de Lille au diapason baroque ELARGISSEMENT DU REPERTOIRE : 2 fois HAENDEL, 1 fois VIVALDI mais « en 2.0 »… L’ONL n’en est plus à un nouveaux défis près. Trois concerts événements indiquent cette ouverture de la vision, servie par un geste décomplexé qui en dit long sur l’envie des instrumentistes d’enrichir leur expérience, d’affiner leur pratique, de découvrir d’autres dispositifs musicaux… C’est d’abord l’éloquence scintillante et dansante du Water Music de Haendel, les 24 et 26 janvier 2017 sous la baguette de Jan Willem de Vriend : comment sonnera l’orchestre confronté au langage et à la syntaxe musicale baroque ? Puis les 23 et 25 mars 2017, immersion dans l’univers personnel de Max Richter qui revisite les Quatre Saisons de Vivaldi : le sommet de la musique orchestrale du XVIIIè italien et baroque (1725) y est réarrangé, enrichi de sonorités contemporaines : soit la version 2.0 d’un Vivaldi, revivifié, « au charme jubilatoire ». Enfin le même Jan W. de Vriend dirige Le Messie de Handel, les 5 et 6 avril 2017 : les instrumentistes de l’ONL poursuivront ainsi leur maîtrise de la grammaire baroque propre au Saxon, dans une partition particulièrement riche en vagues chorales (Choeur de la Radio Flamande) et en évocations d’une Nature miraculeuse : un cycle panthéiste et naturaliste qui annonce par son ampleur poétique, La Création de Haydn, au siècle prochain… DES ORCHESTRES, DES CHEFS… Enfin, la richesse d’une saison se mesure certes par la grande diversité des programmes et des oeuvres annoncés ; ce sont aussi les personnalités des chefs invités qui se distinguent et caractérisent la programmation dans son ensemble : outre les Christian Zacharias, Rudolf Buchbinder, Jan W. de Vriend, déjà cités, la premier orchestre de la région lilloise se laissera dirigé, porté par des sensibilités plurielles aux programmes inévitablement prometteurs : l’excellente Debora Waldman dans un programme « Famillissimo », El dia de los muertos (le jour des morts / « un Halloween mexicain » : œuvres de Moncayo, Ayala Pérez, Revueltas, Marquez… les 28 et 29 octobre 2016 : on sait aujourd’hui l’acuité vive et la pertinence ciselée de la direction de Debora Waldman qui est aussi l’audacieuse, ambitieuse créatrice de son propre orchestre « Idomeneo »; VOIR notre reportage vidéo L’Orchestre Idomeneo et Debora Waldman) . De toute évidence, un programme haut en couleur et en tempérament. Le 9 décembre 2016, le Nouveau Siècle à Lille accueille dans le cadre des échanges interorchestres, Joshua Weilerstein qui pilote l’Orchestre national de Lyon dans un programme intitulé « Le rêve américain » (Stravinsky, Milhaud, Gershwin, sans omettre la création française du Concerto pour saxophone de John Adams…). De la même façon, le samedi 13 mai 2017, le chef Arie van Beek dirige l’Orchestre de Picardie dans une programme Beethoven (Symphonie n°8), Stravinsky et Prokofiev. A la tête de l’ONL, Mark Shanahan (qui est aussi un excellent chef lyrique… à Angers Nantes opéra entre autres) pilote la Symphonie Pathétique n°6 de Tchaikovsky, le 1er février 2017. Enfin, curiosité attendue, Mark Minkowski, récent directeur de l’Opéra de Bordeaux, qui vient à Lille diriger la sublime Symphonie en ré de César Franck, sommet du romantisme français tardif post wagnérien (1881) – en cela un jalon majeur dans l’histoire de la musique en France et donc un rendez vous hautement symphonique spirituel et flamboyant, à ne manquer sous aucun prétexte: le 9 mars 2017 (couplée avec la Symphonie n°2 de Saint-Saëns). Eclectique et inventive, la nouvelle saison de l’Orchestre National de Lille 2016 – 2017 a bien des arguments pour convaincre et surprendre. INFOS, RESERVATIONS, contenus exclusifs… toutes les offres sur le site de l’Orchestre National de Lille. Alexandre Bloch, nouveau directeur de l’Orchestre National de Lille © U.Ponte/ONL Lille 2016



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15 septembre

Alexandre Bloch, nouveau directeur musical de l’ONL, Orchestre National de Lille

LILLE, ce soir 19h : Premier concert présentation d’Alexandre Bloch, nouveau directeur musical de l’Orchestre National de Lille. Ce soir au Nouveau Siècle, le premier orchestre de Lille et de la Région Hauts de France, l’Orchestre National de Lille présente son nouveau directeur musical, le français Trentenaire ALEXANDRE BLOCH, successeur plein de promesse et d’énergie de Jean-Claude Casadesus, qui reste « Chef Fondateur ». Entrée libre : au programme, présentation de la saison nouvelle 2016 – 2017, rencontre, interludes musicaux et invités exceptionnels en liaison avec la nouvelle saison de l’ONL Orchestre National de Lille. LILLE, ce soir 19h au Nouveau Siècle. VISITEZ le site de l’Orchestre National de Lille : www.onlille.com A LIRE aussi : Découvrez aussi les 4 programmes majeurs de la nouvelle saison 2016 – 2017 de l’Orchestre National de Lille, dirigés par Alexandre Bloch Et prochainement sur CLASSIQUENEWS.COM : présentation générale, enjeux et temps forts de la nouvelle saison 2016 – 2017 de l’Orchestre National de Lille Alexandre Bloch, nouveau directeur de l’ONL Orchestre National de Lille © U.Ponte@ONL PROCHAINS CONCERTS : avec Jean-Claude Casadesus et Alexandre Bloch, concert passation, continuité et talents : les 29 et 30 septembre puis 1er octobre 2016 Samedi 17 septembre 2016, Nouveau Siècle, 18h30: Yukari Saito dirige l’ONL : Rossini, Mozart, Tchaikovski (Suite du Lac des Cygnes) : INFOS, PRESENTATION DU CONCERT

Piotr Ilitch Tchaïkovski
(1840 – 1893)

Piotr Ilitch Tchaïkovski est un compositeur russe romantique (25 avril 1840 - 25 octobre 1893). Tchaïkovski est un compositeur éclectique. Son œuvre, d'inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c'est dans la musique d'orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu'il déploie toute sa science de l'orchestration et donne la mesure de son sens mélodique inspiré. C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur. Il incarne la figure dominante du romantisme russe du xixe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.



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