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Musique classique et opéra par Classissima

Piotr Ilitch Tchaïkovski

lundi 24 juillet 2017


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7 juillet

CHARENTES : Festival de Saintes, 14-22 juillet 2017

Classiquenews.com - Articles VIDEO. Festival de Saintes, 14-22 juillet 2017, Présentation. Chaque été en juillet, l’Abbaye aux Dames à Saintes investit tous les lieux du site patrimonial, offrant aux visiteurs et festivaliers, une expérience unique où la musique et le concert tiennent la première place. VOIR ICI notre présentation vidéo du Festival de Saintes 2017, entretien vidéo avec le directeur artistique, Stephan Maciejewski — Les lieux du festival : l’ensemble patrimonial de l’Abbaye aux dames, la “voile”, point de rencontre du Festival pour artistes, professionnels et festivaliers, la ligne artistique et les temps forts de l’édition 2017 (les Cantates de JS Bach, la musique de chambre, l’anniversaire de Philippe Herreweghe, le Jeune Orchestre de l’Abbaye / JOA…, par Stephan Maciejewski, directeur artistique – Reportage / entretien édité par le studio CLASSIQUENEWS.TV / réalisation : Philippe-Alexandre PHAM — © CLASSIQUENEWS.COM SAINTES 2017. Au cours de lla saison annuelle comme pour l’été, jeunes tempéraments en devenir (actuellement Nevermind et Jean Rondeau), ensembles envoûtants et pour certains partenaires familiers (Vox Luminis, Orchestre des Champs-Elysées et Philippe Herreweghe, …) poursuivent leur travail de défrichement comme d’approfondissement. Le seul exemple de l’orchestre de jeunes instrumentistes sur instruments d’époque, le JOA, Jeune Orchestre de l’Abbaye, illustre cette activité exemplaire qui se soucie de former et perfectionner les jeunes musiciens. En plus de réaliser plusieurs sessions pendant l’année à Saintes, le JOA participe aussi à la programmation du festival estival (Tchaikovski : Suite de Casse Noisette et Symphonie n°2 « Petite Russie », sous la direction de Philippe Herreweghe, le 15 juillet à 16h30, un événement à suivre particulièrement). Musique sacrée, récital de piano et de clavecin, quatuors et musique de chambre, grands bains symphoniques, de Bach à Ligeti… Saintes dévoile 1001 visages de la musique, pendant son festival d’été… 46è Festival estival de Saintes Du 14 au 22 juillet 2017 9 jours, 2 week ends En juillet 2017, la 46è programmation ne contredit pas une équation qui gagne chaque année le coeur des festivaliers : diversité, équilibre, surprises des programmes présentés. Concerts Symphoniques, musique de chambre, concerts sacrés, sans omettre les visites, animations diverses, rencontres à la boutique et sous la voile, renouvelée cette année et installée dans la grande cour de l’Abbaye… le festivaliers a l’embarras du choix ; il dispose d’un éventail d’offres complémentaires (avec jusqu’à 4 concerts par jour, habilement planifiés, rendant possible d’y assister à tous, en ayant le temps de la collation entre chaque : 12h30, 16h30, 19h30 puis 22h). TEMPS FORTS…. Voici nos temps forts et cycles à ne pas manquer cette année à Saintes (sauf indication contraire, les concerts que nous avons sélectionnés se déroulent dans l’église abbatiale)… Première journée d’ouverture, vendredi 14 juillet 2017, dès 11h (cocktail d’ouverture sous la voile) ; ensuite, vous ne manquerez pas le nouvel ensemble baroque A Nocte temporis dirigé par le ténor Reinoud van Mechelen (Clérambault et ses contemporains français, 12h30) ; puis à 19h30, toujours sous la voûte de l’Eglise Abbatiale : Messe pour la paix / Musique pour le Camp du Drap d’or où se répondent et s’unissent les Chapelles royales français et britanniques de François Ier et de Charles Quint en 1520… par Doulce Mémoire et son créateur, Denis Raisin-Dadre. Le 15 juillet est une journée « type » offrant 4 concerts : tous à l’Abbatiale. Vox Luminis et Lionel Meunier à 12h30, dans un programme regroupant les plus beaux Motets de JS Bach et de ses oncles… Nouvel événement symphonique ensuite à 16h30, avec Philippe Herreweghe pilotant la fougue juvénile des instrumentistes du JOA dans un programme très attendu, dédié à Tchaikovsky (Symphonie n°2 et Suite de Casse-Noisette). A 19h30, autre événement : plusieurs Concertos Brandebourgeois de JS Bach (jamais écoutés à Saintes, ou depuis très très longtemps / Les Ambassadeurs sous la direction du flûtiste, Alexis Kossenko). Enfin, Quatuors de Haydn, Mendelssohn, Beethoven par le Quatuor Arod dans l’ambiance feutrée, tardive de l’Abbaye à 22h. Une fin de journée qui s’achève comme un songe dans le vaste corps minéral de l’Abbaye… ______________________________ LIRE aussi notre présentation générale du Festival de Saintes : les concerts sous la voûte de l’Abbaye aux Dames, musique sacrée, cantates, musique de chambre, grands concerts symphoniques (Brahms et Tchaikovksi…), les 70 ans de Philippe Herreweghe, le retour de Vox Luminis, la place des jeunes ensembles de musique baroque…

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10 juillet

Ballet national de Cuba : les solistes illuminent la soirée d’ouverture

Paris. Salle Pleyel. 6-VII-2017. Ballet national de Cuba. Soirée d’ouverture. Casse-Noisette. Chorégraphie: Alicia Alonso (1998). Musique: Tchaïkovski. Raymonda. Chorégraphie: Marius Petipa (1898). Musique: Alexandre Glazounov. Diane et Actéon. Chorégraphie: Alicia Alonso. Musique : Riccardo Drigo. Roméo et Juliette. Chorégraphie: Michael Corder (1938). Musique: Prokofiev. Le Cygne noir. Chorégraphie: Alicia Alonso. Musique: Tchaïkovski. Le Corsaire. Chorégraphie: Alicia Alonso. Musique : Riccardo Drigo. Muñecos. Chorégraphie: Alberto Mendez (1978). Musique: Rembert Egües. Tchaïkovski pas de deux. Chorégraphie: George Balanchine (1960). Musique: Tchaïkovski. Invierno. Chorégraphie: Ely Regina Hernandez (2016). Musique: Tchaïkovski. Don Quichotte. Chorégraphie: Alicia Alonso (1950). Musique: Minkus. Avec Grettel Morejón et Rafael Quenedit, Sadaise Arencibia et Luis Valle, Viengsay Valdès et Osiel Gouneo, Yolanda Correa et Yoel Carreño, Anette Delgado et Dani Hernández.




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7 juillet

Festival de Cambrai : jusqu’au 12 juillet 2017

Les Musicales de Cambrai : 4-12 juillet 2017. En juillet 2017, les délices de Cambrai ont une saveur irrésistiblement … musicale. Au cœur du département du Nord, Le Festival Les Musicales entend offrir au plus large public cambrésien, la passion de la musique classique en croisant l’expérience du concert avec quelques données clés : beauté des sites qui accueillent les événements, dévoilement de jeunes talents, diversité de l’offre musicale quant aux formes, aux répertoires, aux alliances et combinaisons de timbres. A partir du 4 et jusqu’au 12 juillet 2017, Cambrai propose un été musical, soit 9 soirées dans divers lieux de la ville : théâtre, église Saint-Géry, musées (musée des beaux-arts, musée départemental Matisse)… A Cambrai plus qu’ailleurs, l’amour de la musique classique cultive le goût du partage, autour d’une langue universelle, celle du cœur. Pour les néophytes, les amateurs, et tous ceux qui ne se sentent pas concernés (surtout ceux là), le festival 2017, fidèle à sa ligne artistique, défend un éclectisme résolument accessible. La 2ème édition favorise la découverte, le voyage, la rencontre : des « bords de scène » permettront aux publics de retrouver les artistes, de mieux comprendre l’enjeux des programmes… d’échanger, de discuter. En juillet, Cambrai offre un bain de musique classique 9 étapes d’un voyage musical conçu dans un esprit de partage, ouvert à tous Jean-Pierre Wiart, directeur artistique du Festival souhaite gommer les faux rituels comme les usages élitistes : la musique est un bien commun, destinée au plus grand nombre. Générosité et accessibilité sont les mots d’ordre de la nouvelle édition des Musicales de Cambrai 2017. PROCHAINS CONCERTS 7, 8 et 9 juillet 2017 CE SOIR, vendredi 7 juillet 2017, 20h (Théâtre de Cambrai) : place aux jeunes talents. Sonates pour piano de Schubert (Ashot Khachatourian), Sonate pour violoncelle et piano (Sevak Avanesyan et Vardan Mamikonian), en fin Sonate pour violon et piano de Prokofiev (Alexei Moshkov et Vardan Mamakonian)… Réservez Deux concerts au programme du samedi 8 juillet 2017 : à 15h (Musée des Beaux-Arts), divers joyaux de la musique de chambre, Duo pour violon et alto de Mozart (Alexei Moshkiv et Raphaël Aubry), Trio à cordes “4 Pièces romantiques” de Dvorak (Geneviève Laurence, violon / Alexei Moshkov, violon / Raphaël Aubry, alto) ; enfin trio à cordes de Schubert (les trois derniers avec Frédéric Defossez, violoncelle). Ensuite à 20h, au Théâtre de Cambrai, poursuite de l’exploration en terres chambrettes avec la Sonate Arpeggione de Schubert (Justus Grimm, violoncelle et Lily Maisky, piano), Quintette pour cor et cordes de Mozart avec Jocelyn Willem, cor / Alexei Moshkov, violon / Raphaël Aubry, alto / Manuel Vioque Judde, violon / Frédéric Defossez, violoncelle). Et pour terminer, Souvenir de Florence opus 70 de Tchaikovsky (tous les instrumentistes). Deux concerts également au programme du dimanche 9 juillet 2017. A 11h, Musée départemental Matisse : Carte blanche à Ambroise Auburn, violon (avec Mara Dobresco, piano). Sonates de Mozart, Schumann, Romances de Clara Schumann, Valse sentimental de Tchaikovsky… A 15h, en l’église Saint-Géry de Cambrai : oeuvre pour orgue seul (Jean-Michel Bachelet, orgue), Sonata Al santo Sepolcro et Stabat Mater de Vivaldi (Sarah Laulan, chant)… Réservez Les Musicales de Cambrai sont une formidable aventure humaine, riche en complicités artistiques ; les festivaliers retrouvent les artistes déjà présents en 2016, ainsi, entre autres tempéraments désormais à retrouver et à suivre à Cambrai : Sarah Laulan (chant), Justus Grimm, Sevak Avanesyan (violoncelle), Célimène Daudet (piano), Emmanuel Rossfelder (Guitare), ou David Bismuth (piano)… autant de personnalités nettement identifiées que le festival aime à rapprocher pour des alliances et complicités instrumentales souvent épatantes. Ainsi la soirée d’ouverture, le 4 juillet (Théâtre de Cambrai, 20h) célèbre les noces de la jeunesse et de la musique intimiste (Bénédiction de Dieu dans la solitude de Liszt, Sonate n°2 violon / piano de Brahms, Trio en la mineur opus 50 de Tchaikovski)… —————————— Informations et réservations sur le site des Musicales de Cambrai , du 4 au 12 juillet 2017, 9 jours de concerts à Cambrai http://www.lesmusicales-cambrai.fr

Jefopera

7 juillet

Les compositeurs qui en sont (Gay Opera 2/6)

Il y a tout d’abord les compositeurs dont le goût des hommes ne fait aucun mystère.  Et en premier lieu Jean-Baptiste Lully, qui vécut à peu près tranquillement sa vie jusqu’à ce que Louis XIV fût mis au courant de ses relations avec un jeune page de la Cour, un certain Brunet. Le Roi, qui n’appréciait pas particulièrement les « mœurs italiennes », bouda la première d’Armide, en 1686, ce qui fît beaucoup de peine au compositeur.   Egalement bien connue, l’homosexualité de Tchaïkovsky a été évoquée par la plupart de ses biographes, et mise en scène dans Music lovers (1969), le film de Ken Russell.  En juillet 1877, le compositeur vit un des épisodes les plus sombres de sa vie : pour tenter de « guérir » son homosexualité, mettre un terme aux rumeurs et s'assurer une position sociale, il épouse Antonina Miliukova, une aventurière nymphomane qui passait son temps à écrire des lettres enflammées aux hommes en vue, banquiers, généraux, artistes, membres de la famille impériale.  Tchaïkovsky comprend très vite la gravité de son erreur et un calvaire commence pour lui. A peine deux mois après son mariage, il écrit à son frère Modest que ne pouvant plus supporter la vue de sa femme, il a tenté de se suicider en plongeant dans la Moskova pour essayer de contracter une pneumonie.  Il finit par se séparer de cette foldingue, et vit sa vie, dans une semi-clandestinité. André Lischke, auteur d’une biographie de référence sur Tchaïkovsky, écrit qu’il lui arrivait quand même d’aborder les « questions physiologiques » avec une gaillardise totalement dépourvue de complexes. Nina Berberova, autre biographe du compositeur, raconte sa rencontre avec Praskovia Tchaïkovskaya, épouse d'Anatole, un des frères cadets de Piotr Ilitch. Celle-ci aborde d’elle-même le sujet de l’homosexualité en racontant à Berberova : Je lui ai chipé un amant, Tiflis, et il ne m’a jamais pardonnée.  Mais les choses ne sont pas aussi faciles que cela.  En 1893, on découvre que Tchaïkovsky entretient une relation  avec un jeune officier de dix-sept ans, Victor Stenbock-Fermor, neveu d’un prince qui, ayant appris la nouvelle, aurait dénoncé le compositeur par une lettre au procureur. Un « tribunal d'honneur », constitué d'anciens étudiants du Collège impérial de Saint-Pétersbourg, aurait alors intimé l’ordre à Tchaïkovski d’avaler un flacon d’arsenic afin de mettre fin au scandale. Cette thèse a été développée par la musicologue russe Alexandra Orlova, qui a fui l’URSS en 1979 pour s’installer aux États-Unis, et a expliqué avoir eu connaissance d’archives secrètes, soigneusement dissimulées par le pouvoir soviétique. Dominique Fernandez en a fait le sujet de son roman Tribunal d’honneur.  Les choses sont moins tragiques pour le compositeur polonais Karol Szymanowski. Il nait en Ukraine, en 1882, dans une famille érudite et artiste. De 1908 à 1914, il séjourne en Italie, en Sicile et en Afrique du Nord, voyages au cours desquels, comme Gide et bien d’autres, il découvre l’amour charnel dans les bras d’éphèbes au teint cuivré. Ces voyages l'influenceront aussi dans l'écriture de plusieurs de ses œuvres. Dans les cycles de mélodies Chants d’amour de Hafiz, il met en musique des poèmes homo-érotiques persans. Cette fascination pour l'Orient et la culture méditerranéenne se retrouve également dans sa nouvelle Efebos, dans laquelle il décrit le fruit de ses passions avec une sincérité aussi rare qu'admirable pour l’époque.  Après la seconde guerre mondiale, les compositeurs, sans vraiment s’afficher, peuvent vivre librement leur homosexualité. Francis Poulenc, Benjamin Britten, Michael Tippett, Gian Carlo Menotti, Samuel Barber et Hans Werner Henze, pour ne citer qu’eux, font peu de mystère de leurs préférences.  Jusqu’à la fin du siècle dernier, l’homosexualité reste pourtant considérée comme un crime par le droit pénal de nombreux pays, notamment celui du Royaume-Uni, ce qui n’empêcha nullement la reine Elisabeth II d’anoblir Michael Tippett en 1966, puis Benjamin Britten en 1973.   Lorsque la reine apprît, en 1976, le décès du compositeur, elle prît aussitôt la plume pour écrire elle-même au chanteur Peter Pears, son compagnon, un très beau message de condoléances, et décida deux ans plus tard de l’anoblir à son tour. 



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6 juillet

OPÉRA DE TOURS, nouvelle saison 2017 – 2018

OPERA DE TOURS – SAISON LYRIQUE 2017 – 2018. Après une première saison lyrique remarquablement équilibrée l’an passé, où en particulier avait marqué deux productions pahres : Lakmé de Delibes, joyau de l’opéra romantique français et, Rusalka de Dvorak, dans une production inédite en France, Benjamin Pionnier poursuit son offre opératique en conciliant défrichement, répertoire, éclectisme des styles. Soucieux d’élargir l’audience, de croiser et de séduire les publics, le directeur de l’Opéra de Tours qui est aussi un chef d’une éloquence déjà remarquée, propose en écho aux opéras programmés, plusieurs événements en résonance, avec les instituions partenaires, sises à Tours : la Cinémathèque, le CRR Francis Poulenc, le Musée des Beaux-Arts, le Théâtre Olympia, … autant de « complicités » culturelles qui ont l’intelligence d’offrir à présent aux Tourangeaux tout un cycle de programmes multiples sur une même thématique. Au total 6 productions sont à l’affiche de la nouvelle saison 2017 – 2018 de l’Opéra de Tours : promesse d’un travail qui se poursuit avec le directeur maison et chef d’orchestre : Benjamin Pionnier ( qui dirige ainsi 3 production sur les 6), et rencontres avec 3 chefs invités (Alpesh Chauhan, Samuel Jan, Vladislav Karklin). Débuts verdiens avec Rigoletto, fin d’année et fêtes de Noël dans l’ivresse élégantissime de Loewe, la nouvelle saison allie oeuvres du répertoire et joyaux méconnus, ainsi cette nouvelle production de Philémon et Baucis de Gounod en février 2018 (ouvrage créé en 1860 d’après La Fontaine, recréation pour l’année Gounod 2018), et en fin de cycle lyrique, le couplage prometteur Mozart et Salieri de Rimski-Korsakov (1898) et Iolanta de Tchaikovski (1892), sous la direction de Vladislav Karklin ; sans omettre au titre des rendez-vous très attendus, la nouvelle production, désormais événement de la nouvelle saison : A Midsummer Night’s Dream de Benjamin Britten, les 13, 15, 17 avril 2017, sous la direction de Benjamin Pionnier et mis en scène de Jacques Vincey. 1- D’après Victor Hugo (Le Roi s’amuse), RIGOLETTO de Verdi, sommet lyrique et tragique, fantastique et cynique qui appartient à la trilogie des chefs d’oeuvres verdiens des années 1850 : Le Trouvère, Rigoletto, La Traviata. Ce réalisme dramatique qui dévoile la vérité des coeurs est au centre d’un opéra où brille surtout, au sein d’une cour polluée, corrompue et toxique, l’amour d’un père (Rigoletto) pour sa fille (Gilda). Après avoir ri de tous et des courtisans ridicules, pour plaire au Duc de Milan, le nain bouffon Rigoletto est à son tour raillé par le destin, un destin sévère qui lui fait commettre l’irréparable et l’amène à vivre l’impensable, la propre mort par assassinat de sa chair… En inaugurant la nouvelle saison lyrique à Tours, ce Rigoletto mis en scène par François de Carpentries tient l’affiche 3 dates d’OCTOBRE 2017 : les 6, 8 et 10 octobre 2017. 2- Pour le fêtes de fin d’année, rien de tel que la légèreté faite élégance et style, raffinement et séduction mélodique… de la comédie musicale My fair lady de Frederick LOEWE, créée à Broadway le 15 mars 1956 (d’après la pièce de Bernard Shaw, Pygmalion). A Broadway pétille une effervescence musicale qui semble renouveler la grâce de l’opérette viennoise à l’époque de Johann Strauss. Benjamin Pionnier dirige l’Orchestre maison (Orchestre symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours – OSRCVLT). Ou l’ascension d’une pauvresse issue des bas fonds de Covent Garden, … jusqu’aux salons de la haute société londonienne… Avec Fabienne Conrad, Jean-Louis Pichon dans les rôles d’Eliza (Doolittle) et Henry Higgins… Mise en scène de Paul-Emile Fourny (désormais familier à Tours). 5 représentations : les 26,27,29,30 et 31 décembre 2017 3- En 2018, pour marquer les débuts de l’année Charles GOUNOD, l’inventeur avec Ambroise THOMAS de notre premier grand opéra romantique, Benjamin Pionnier dirige pour 3 séances en février, le peu connu Philémon et Baucis, créé en février 1860 au Théâtre Lyrique à Paris. Avec Norma Nahoum (Baucis) et Sébastien Droy (Philémon), sans omettre le Jupiter d’Alexandre Duhamel. Il y est question de confort et de matérialité améliorée : les vieillards Philémon et Baucis savent accueillir Jupiter qui en retour pour les remercier, leur destine jeunesse, beauté, palais. En sont-ils pour autant plus heureux ? Leçon de sagesse, démonstration d’humilité. Un opéra comique en 3 actes d’une saveur raffinée, philosophique. Recréation attendue les 16, 18 et 20 février 2018. Nouvelle production. 4- Temple du bel canto, l’Opéra de Tours va le prouver encore avec le melodramma giocoso, d’une finesse expressive que beaucoup omettent de servir idéalement : L’ELISIR D’AMORE de Gaetano Donizetti, véritable comédie amoureuse et facétieuse créée à Milan en mai 1832. Avant de composer les vertiges tragiques de Lucia di Lammermoor (1835), Donizetti redouble d’intelligence dans une trame dramatique qui favorise les faux semblants, et un trio palpitant : les deux amoureux qui n’avouent pas leur désir : Adina et Nemorino, surtout le mage manipulateur, – coquin cocasse délirant révélateur, Dulcamara. 3 dates : les 16, 18 et 20 mars 2018, sous la direction de Samuel Jean (Adriano Sinivia, mise en scène). 5- Après Philémon et Baucis de Gounod, révélé en février, voici une nouvelle production dirigée par Benjamin Pionnier : A Misummer Night’s Dream, d’après Shakespeare, composé sublimé par Benjamin Britten, créé pour son festival d’Aldeburgh, en juin 1960. Plus de 50 ans après sa conception, la beauté onirique et fantastique de l’opéra n’a pas pris une ride tant sa séduction vocale et orchestrale reste vivace et prenante. Le nouveau spectacle en 3 actes, confrontant les armées de la reine Tytania contre celle du Roi Oberon, nous parle du mystère et du miracle de l’amour. Dans la forêt enchantée, se croisent, se défont, se reforment les couples au début éprouvés, dissociés, affrontés… Ici règne la divine action de l’illusion, exutoire, rituel, métamorphose, révélation. Production événement, les 13, 15 et 17 avril 2018. 6- Le dernier programme lyrique de la saison lyrique à TOURS n’est pas le moins intéressant, bien au contraire : il associe deux ouvrages aussi courts (un seul acte) qu’intenses, sur une thématique passionnante. MOZART et SALIERI de Rimski-Korsakov est créé à Moscou en décembre 1898 et d’après Pouchkine, évoque l’assassinat supposé de Mozart par son rival jaloux Salieri. C’est surtout à travers le crime supposé, l’insolence du génie incarné : Mozart la grâce contre Salieri le laborieux. Puis, le dernier opus lyrique de Tchaikovsky, Iolanta, créé à Saint-Pétersbourg en 1892, évoque comment symboliquement une jeune femme s’émancipe du joug paternel. D’après La fille du Roi René de Hertz, Iolanta passe de l’incarcération aveugle à la libération éblouissante, soulignant les vertus du courage contre l’ignorance et le déni collectif. Dernièrement, c’est la diva Anna Netrebko qui a sublimé l’un des personnages féminins écrits par Tchaikovski parmi les plus exceptionnellement troublants. Sur la scène tourangelle, c’est Maria Bochmanova qui incarnera la métamorphose de la princesse française, guidée par l’ami médecin, mentor de substitution pour sa libération finale : Ibn-Hakia (Aram Ohanian). La production accueillie à l’Opéra de Tours, provenant de Biel Solothurn, est demeurée inédite en France. 3 dates événements : les 25, 27 et 29 mai 2018. C’est donc là aussi, un autre temps forts de la saison lyrique à Tours. ——————– INFOS & RÉSERVATIONS Toutes les infos et les modalités de réservations sur le site de l’Opéra de TOURS, saison 2017 – 2018 Grand Théâtre de Tours , 34, rue de la Scellerie – 37000 TOURS Téléphone : 02.47.60.20.00 Billetterie, ouverte du mardi au samedi, 10h30-13h / 14h-17h45 Téléphone : 02.47.60.20.20 theatre-billetterie@ville-tours.fr

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6 juillet

SONYA YONCHEVA chante Siberia de Giordano sur France Musique

FRANCE MUSIQUE. Sonya Yoncheva chante Siberia de Giordano, le 22 juillet 2017, 20h, en direct du Festival de Montpellier. Occultés par ceux de son contemporain, Puccini, les 13 opéras de Giordano restent dans l’ombre, sauf les plus joués aujourd’hui, Andrea Chénier et Fedora. Contemporain de Tosca (1900), ainsi Siberia, créé à La Scala en 1903, présente des arguments musicaux auxquels furent perméables les français, Fauré et Bruneau. Comme Manon, chez Massenet (1884) comme Puccini (1893), résoud le déchainement des passions, loin, très loin, là en Louisianne, Giordano déporte l’action ici, en Sibérie, et dans son ultime tableau dans un bagne bien isolé et perdu… 14 ans après le festival de Martina Franca (2003), Montpellier en juillet 2017 relève le défi de la recréation, soucieux de confirmer les vertus de Giordano : sons sens dramatique, sa fureur orchestrale, sa séduction mélodique aussi. Les Montpelliérains retrouvent ce 22 juillet, les artistes qui les avaient déjà captivés pour Iris de Mascagni en juillet 2016 : la soprano hyprsensuelle Sonya Yoncheva, abonnée désormais aux rôles ivres, extatiques de grandes amoureuses blessées et tragiques, et le chef latino Domingo Hindoyan. La version retenue est celle de 1927. En 1903, un Italien fantasque reste fasciné pour une jeune femme Russe aussi belle que mystérieuse, rencontrée dans une luxueuse station thermale. L’audacieux original part en Russie pour la retrouver, mais abdique en lâche quand Stephana décide de quitter son mari pour le suivre… Ainsi se résoud comme un mélodrame finalement cynique, une romance vécue par ceux qui à l’époque, au début du siècle dernier, n’hésitait pas à relier l’Italie et la Russie, – Orient express oblige (ou écho de la construction contemporaine du Transsibérien, achevé en 1902), des Thermes de Montecatini à Saint-Pétersbourg. La passion au début jaillissante éperdue s’écroule en impuissance amère. Italie-Russie, la ligne ferroviaire est aussi celle d’un échange culturel constant depuis que la Grande Catherine s’est passionnée pour les Italiens (Cimarosa), puis que Verdi créée ses ouvrages au Mariinsky (La Force du Destin, 1862), comme à l’inverse, Tchaikovsky goûte comme beaucoup de russes éclairés, le tour d’Italie. Dans Siberia, le librettiste Luigi Illica, habituel de Puccini, s’inspire de Dostoievski (Souvenirs de la maison des morts,1861). L’évocation du froid sibérien s’accompagne d’une couleur lugubre et tragique, parfait catafalque pour l’héroïne, passionnée, suicidaire… Recréation événement sur France Musique, en direct de Montpellier. FRANCE MUSIQUE. Samedi 22 juillet 2017, 20h, en direct de Montpellier. Siberia d’Umberto Giordano. Avec Sonya Yoncheva dans le rôle de Stephana… ____________________ SIBERIA de Giordano, Opéra en 3 actes (1903, révision 1927) Version de concert Après la version Malibran des Puritani de Bellini représentée le 15 juillet, Siberia de Giordano est le second rendez-vous lyrique du festival. Créé à la Scala de Milan en 1903, l’opéra recréé en France cet été, évoque ans un style exotique, orientaliste propre à la Belle Epoque, la Russie, le pouvoir, des prisonniers au fin fond d’un camp : Siberia est un opéra exotique autant qu’une histoire d’amour. La production marque le retour associé de Sonya Yoncheva et du chef Domingo Hindoyan après leur mémorable Iris de Mascagni, précédente recréation, donnée le 26 juillet 2016 Sonya Yoncheva, Stephana Murat Karahan, Vassili Catherine Carby, Nikona Gabriele Viviani, Gleby Marin Yonchev, Ivan, le cosaque Anaïs Constant, la Fanciulla Chœur Opéra national Montpellier Occitanie Chœur de la Radio Lettone Orchestre national Montpellier Occitanie Domingo Hindoyan, direction

Piotr Ilitch Tchaïkovski
(1840 – 1893)

Piotr Ilitch Tchaïkovski est un compositeur russe romantique (25 avril 1840 - 25 octobre 1893). Tchaïkovski est un compositeur éclectique. Son œuvre, d'inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Tchaïkovski compose dans tous les genres, mais c'est dans la musique d'orchestre comme les symphonies, les suites, et les concertos qu'il déploie toute sa science de l'orchestration et donne la mesure de son sens mélodique inspiré. C’est également lui qui donne ses lettres de noblesse à la musique de ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme mineur. Il incarne la figure dominante du romantisme russe du xixe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité.



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